Julie Leroux Julie Leroux

Éveil du printemps : Vers l’énergie et l’équilibre

Le printemps a toujours eu pour moi une magie particulière. Au Québec, je me souviens de la joie de revoir enfin le soleil après de longs hivers, de glisser mes pieds dans des gougounes même si l’air était encore trop froid, et de respirer le parfum unique des lilas en fleurs. Les tulipes jaillissaient du sol, éclatantes et colorées, annonçant des jours plus lumineux. Ces souvenirs me semblent lointains aujourd’hui, adoucis par le temps—sauf lors d’un retour inattendu pendant la pandémie, où j’ai retrouvé le printemps québécois et toute la beauté qui m’avait manqué.

Le printemps a toujours eu pour moi une magie particulière. Au Québec, je me souviens de la joie de revoir enfin le soleil après de longs hivers, de glisser mes pieds dans des gougounes même si l’air était encore trop froid, et de respirer le parfum unique des lilas en fleurs. Les tulipes jaillissaient du sol, éclatantes et colorées, annonçant des jours plus lumineux. Ces souvenirs me semblent lointains aujourd’hui, adoucis par le temps—sauf lors d’un retour inattendu pendant la pandémie, où j’ai retrouvé le printemps québécois et toute la beauté qui m’avait manqué.

Pendant quinze ans au Honduras, le rythme était bien différent : l’été s’étirait sans fin, le soleil constant, les saisons à peine perceptibles. La vie y était chaleureuse et vibrante, mais je ressentais souvent le manque de ces transitions douces, de l’attente des floraisons, du rappel que la nature avance en cycles.

Aujourd’hui, en Argentine, je redécouvre ce sens du changement. Les eucalyptus brillent après la pluie, les magnolias s’ouvrent, le jasmin parfume l’air, et le divin parfum de la fleur d’oranger flotte comme une promesse de renouveau. Ici, le printemps est une renaissance—non seulement dans la nature, mais aussi en moi : une occasion de laisser derrière ce qui ne sert plus, de semer de nouvelles graines et d’accueillir l’équilibre à nouveau.

Nénuphars et Filippa

Cette saison de renaissance s’est reflétée dans mon propre cheminement avec Metabolic Balance. J’ai complété ma formation en novembre et, pour la partie pratique, je devais devenir mon propre cas. Comme mes parents étaient en visite, j’ai fait mes analyses sanguines un peu plus tard, début décembre. L’évaluation est très complète : 36 biomarqueurs analysés. La plupart de mes résultats étaient normaux, mais comme prévu, mon cholestérol était élevé et mes niveaux de créatinine aussi. En Argentine, je mange beaucoup plus de viande qu’au Québec, et mon métabolisme n’est pas tout à fait adapté à cette abondance.

Avant de commencer le plan, je me sentais fatiguée, épuisée et stressée. (Ce n’était pas que je n’étais pas heureuse de voir mes parents, au contraire, mais l’organisation et l’énergie supplémentaire m’ont pesé.) Fidèle à mon côté performante, j’ai décidé de commencer mon plan dix jours avant Noël… le pire moment, entourée de gâteaux et de douceurs que je ne pouvais pas toucher.

Les deux premiers jours de la Phase 1, la détox, ont été difficiles. Les maux de tête m’ont rappelé à quel point mon corps avait besoin d’un reset, surtout après les bons repas et le vin de Mendoza. Puis est arrivée la Phase 2, la phase stricte. J’ai éliminé le sucre ajouté, réduit la viande, et intégré œufs, poulet, poisson et une variété de légumineuses : mung, adzuki, et même du lait et du yogourt de soya faits maison, introuvables ici. Au début, peser et préparer les aliments semblait lourd, mais rapidement c’est devenu un rythme, presque une joie.

À la fin de la phase stricte, j’ai pu ajouter des huiles saines et profiter d’un repas « plaisir » par semaine. Le premier, au réveillon du Nouvel An, m’a étonnée : les aliments sucrés goûtaient trop sucrés, comme si mes papilles avaient été reprogrammées. Maintenant, en Phase 3, je réintroduis les aliments un à un, selon mes résultats de laboratoire, pour optimiser ma santé.

Les changements sont profonds. Je dors profondément, mon stress s’est envolé, et mon énergie est revenue. Les envies de sucre ont disparu—même si je savoure mon repas plaisir hebdomadaire sans culpabilité. J’ai perdu 9 kg de masse grasse, selon ma balance à impédance, et j’ai repris la course, l’entraînement quotidien et la méditation. J’attends mes analyses à trois mois pour confirmer l’amélioration du cholestérol et de la créatinine, mais déjà je me sens renouvelée, plus légère et alignée avec moi-même.

Le printemps nous rappelle que le changement n’a pas besoin d’être radical. Il peut être aussi simple qu’une nouvelle fleur ou une saveur différente dans notre assiette. Comme j’ai réinitialisé mes propres rythmes avec Metabolic Balance, vous pouvez accueillir le renouveau par de petits choix nourrissants.

Essayez d’échanger les grains raffinés pour des grains entiers, ou ajoutez une poignée de germes à vos salades pour plus de vitalité. Explorez des légumineuses que vous n’avez jamais cuisinées : mung, adzuki, lentilles dans de nouvelles recettes. Laissez les légumes de saison vous inspirer : jeunes pousses, radis croquants, ou les premières asperges du printemps. Même un seul petit changement par semaine peut être comme semer une graine pour une meilleure santé.

Si vous souhaitez aller plus loin, mon programme Harmonie Métabolique intègre la méthode Metabolic Balance—la même approche que j’ai suivie moi-même. C’est une façon personnalisée de découvrir quels aliments soutiennent vraiment votre corps, pour retrouver énergie, équilibre et joie dans vos rituels quotidiens.

Cet équinoxe est une invitation : écouter votre corps, savourer les aliments qui vous soutiennent vraiment, et trouver la joie dans les petits gestes qui apportent l’équilibre. Le renouveau ne se fait pas du jour au lendemain—il pousse doucement, comme le printemps lui-même.

Joyeux équinoxe du printemps! Que cette saison vous apporte renouveau, équilibre et lumière.


Julie

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Julie Leroux Julie Leroux

Montagnes, saveurs et souvenirs – Célébrer la nourriture avec grâce et simplicité

Avant que la saison des fêtes ne commence officiellement, nous en avons eu une à notre façon. Mes parents sont venus nous rendre visite en Argentine, et la semaine dernière, nous avons voyagé à Mendoza—quelques jours d’aventure, de beauté et de repas partagés qui ont eu des airs de fête.

On a suivi les courbes des Andes, admiré la lumière danser sur le lac Potrerillos, et pris le temps de déguster des vins dans des bodegas baignées de soleil. À la Bodega La Azul, le repas cinq services était un vrai festin : œuf poché, choripán, empanadas, viandes grillées, et la plus onctueuse des crèmes au citron, servie avec de la crème glacée. Un saxophoniste jouait pendant que les gens dansaient entre les bouchées; l’abondance dans toute sa splendeur.

Avant que la saison des fêtes ne commence officiellement, nous en avons eu une à notre façon. Mes parents sont venus nous rendre visite en Argentine, et la semaine dernière, nous avons voyagé à Mendoza—quelques jours d’aventure, de beauté et de repas partagés qui ont eu des airs de fête.

On a suivi les courbes des Andes, admiré la lumière danser sur le lac Potrerillos, et pris le temps de déguster des vins dans des bodegas baignées de soleil. À la Bodega La Azul, le repas cinq services était un vrai festin : œuf poché, choripán, empanadas, viandes grillées, et la plus onctueuse des crèmes au citron, servie avec de la crème glacée. Un saxophoniste jouait pendant que les gens dansaient entre les bouchées; l’abondance dans toute sa splendeur.

Puis est venue Finca Minimal, une magie plus simple. Une expérience fermière, axée sur les produits locaux et les plats à partager. On a goûté un  ‘’steak’’  de melon d’eau avec maïs épicé, du poisson de rivière dans une salade citronnée, une ‘’causa’’ aux portobellos qui m’a rappelé mon ami Yuri à Roatán, et une paella au lapin qui m’a ramenée en Espagne. Chaque plat réveillait un souvenir, chaque bouchée tissait un fil dans l’histoire de ma relation à la nourriture.

Ce voyage m’a rappelé que la célébration ne dépend pas du calendrier. Elle naît de la présence. Du goût. Des gens autour de la table.

Et à l’approche des fêtes, je repense aux nombreuses tables que j’ai connues…

J’ai célébré Noël dans trois pays, sous trois climats, et chacun a laissé sa trace.

Au Québec, Noël était froid et douillet. La maison sentait le ragoût de patte de cochon de ma grand-mère et ses tourtières, et la table débordait de grignotines—chips, arachides, bonbons cachés dans chaque recoin. Mes préférés étaient les truffes à l’amaretto, riches et veloutées, à savourer lentement… ou pas du tout. Les légumes verts étaient rares, la sauce aux canneberges venait d’une canne, et le rythme était indulgent, familier, un peu chaotique.

Puis est venu Roatán. Noël sur la plage, avec famille et amis à la chasse à la dinde sur une île des Caraïbes. Certaines années, on abandonnait et on se contentait des buffets d’hôtel, riant devant des assiettes de viandes mystérieuses et de desserts tropicaux. C’était bruyant, ensoleillé, plein de mouvement—les enfants pieds nus, les adultes avec un drink tropical, et l’océan tout près. Ce n’était pas traditionnel, mais c’était joyeux.

Aujourd’hui, en Argentine, Noël arrive sous la chaleur de l’été. On se rassemble sous le saule pour un long ‘’asado’’, le grill crépitant de viandes et de légumes. La table est colorée de verdures estivales, de tomates fraîches et de vin. C’est plus lent, plus spacieux. Les chiens font la sieste à l’ombre, les moutons broutent tout près. Il n’y a ni neige, ni farce, mais une abondance tranquille qui est tout aussi festive.

Après toutes ces années et toutes ces tables, une chose reste : la pression d’être ‘’sage’’ avec la nourriture pendant les fêtes. La culpabilité s’infiltre à chaque bouchée de tarte, chaque deuxième portion, chaque grignotine entre les repas. Et juste derrière, la résolution du Nouvel An pointe—repartir à zéro, manger mieux, perdre du poids, réparer ce qui semble brisé.

Et si on ne se précipitait pas pour réparer?

Et si on faisait une pause, qu’on respirait, et qu’on s’accordait de la grâce?

Les fêtes ne sont pas un test. Ce sont une saison. Un moment. Une occasion de se rassembler, de goûter, de se souvenir. Et la nourriture fait partie de cette joie—pas quelque chose à craindre ou à contrôler.

Au lieu de compter les calories ou de planifier une cure de janvier, et si on se concentrait sur la présence?

Sur l’odeur des légumes rôtis, la chaleur d’un repas partagé, la texture d’un dessert préféré savouré lentement. Sur les rires autour de la table, les histoires échangées entre les bouchées, et la satisfaction tranquille d’être nourri(e).

L’équilibre ne veut pas dire perfection. Il veut dire choisir avec soin, manger avec intention, et laisser la joie faire partie de la recette.

La nourriture n’est qu’un élément du rythme des fêtes. Pour se sentir vraiment nourri(e), il faut aussi prendre soin des espaces autour du repas—le sommeil, le mouvement, l’hydratation, le rythme émotionnel.

Voici quelques rituels que je retrouve, surtout pendant les fêtes :

Le sommeil, allié de la digestion
Les soirées tardives sont festives, mais le repos est réparateur. Essayez d’ancrer votre sommeil avec de petits rituels : une infusion chaude, un moment de calme, une heure sans écran. Votre corps vous remerciera.

L’hydratation avec intention
Oui, il y aura du vin. Peut-être des cocktails. Peut-être du mousseux. Mais l’alcool n’hydrate pas—alors équilibrez avec de l’eau, des tisanes ou des boissons aux agrumes tout au long de la journée. J’aime garder une grosse bouteille d’eau à portée de main, juste pour me le rappeler.

Bouger avec douceur, pas par punition
Une marche après le repas. Des étirements avant le coucher. Danser en cuisinant. Le mouvement n’a pas besoin d’être intense—il doit juste faire du bien. Qu’il fasse partie de la joie, pas d’une réaction à la culpabilité.

Grignoter avec présence, festoyer avec joie
Servez vos gâteries. Assoyez-vous. Goûtez-les. Puis arrivez au repas avec curiosité, pas en compensation. Laissez les textures, les odeurs et les saveurs faire partie du rituel.

Les verdures comme célébration
Ajoutez des légumes rôtis, des herbes fraîches ou une salade éclatante à votre table—pas comme un  ‘’ il faut ‘’, mais comme une façon d’apporter couleur, croquant et soin au festin.

À mesure que la saison ralentit et que le rythme change, certain(es) ressentent le besoin d’un nouveau départ—non pas par culpabilité, mais par bienveillance. Si vous êtes curieux(se) d’une approche plus personnalisée de la nutrition, j’offrirai des consultations Metabolic Balance dès le Nouvel An. Ce n’est pas une cure. Ce n’est pas un régime. C’est une façon d’écouter les besoins uniques de votre corps et de bâtir un rythme qui vous ressemble. Quand vous serez prêt(e), ce sera un honneur de marcher ce chemin avec vous.

Que vous célébriez avec des tourtières ou des verdures estivales, ce plat apporte équilibre et éclat à n’importe quel festin des fêtes. Il est simple, savoureux et empreint de soin—comme la saison elle-même.

Choux de Bruxelles glacés à l’érable et pacanes grillées

Un clin d’œil à l’hiver québecois, avec une touche nourrissante.

Ingrédients :
• 500 g de choux de Bruxelles, coupés en deux et blanchis
• 1 c. à soupe d’huile d’olive
• 1 c. à soupe de sirop d’érable pur
• 1 c. à thé de moutarde de Dijon
• Sel et poivre au goût
• ¼ tasse de pacanes (ou noix) grillées
• Optionnel : un trait de vinaigre de cidre pour plus de vivacité

Préparation :
• Préchauffer le four à 200 °C (400 °F).

  1. Mélanger les choux avec l’huile, le sel et le poivre. Rôtir 20–25 minutes jusqu’à ce qu’ils soient dorés.

  2. Dans un petit bol, fouetter le sirop d’érable et la moutarde.

  3. Verser la sauce sur les choux rôtis, ajouter les noix, et rôtir encore 5 minutes.

  4. Servir chaud, avec une pincée de sel en flocons si désiré.

Je vous souhaite une saison de saveurs, de souvenirs et de grâce—peu importe où se trouve votre table.




Julie

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Julie Leroux Julie Leroux

De la mer à la terre : Le début d’un nouveau chapitre

Avant de trouver ma place sur la terre ferme, j’ai passé un bon moment à enseigner aux gens à respirer sous l’eau. Le quai était ma salle de classe, la mer mon assistante. Le soleil sur mes épaules, le sel dans mes cheveux et toujours une bouteille de plongée sous la main, j’ai passé douze ans à guider des plongeurs dans les profondeurs, les aidant à développer leur confiance en eux, à rester calmes et à découvrir un monde que très peu connaissent.

Il fut un temps où mes jours se passaient sous l’eau, à enseigner, à explorer et à ne faire qu’un avec l’océan. J’ai étudié la biologie à l’université, mais c’est la plongée sous-marine qui a forgé le début de ma vie adulte. Pendant plus de dix ans, la mer fut ma salle de classe, mon terrain de jeu et mon sanctuaire.

Et puis, le monde entier a changé.

Avant de trouver ma place sur la terre ferme, j’ai passé un bon moment à enseigner aux gens à respirer sous l’eau. Le quai était ma salle de classe, la mer mon assistante. Le soleil sur mes épaules, le sel dans mes cheveux et toujours une bouteille de plongée sous la main, j’ai passé douze ans à guider des plongeurs dans les profondeurs, les aidant à développer leur confiance en eux, à rester calmes et à découvrir un monde que très peu connaissent.

Il fut un temps où mes jours se passaient sous l’eau, à enseigner, à explorer et à ne faire qu’un avec l’océan. J’ai étudié la biologie à l’université, mais c’est la plongée sous-marine qui a forgé le début de ma vie adulte. Pendant plus de dix ans, la mer fut ma salle de classe, mon terrain de jeu et mon sanctuaire.

Et puis, le monde entier a changé.

Quand la COVID a frappé, j’ai dû laisser de côté la mer. Je me suis retrouvée à travailler pour un petit hôtel de campagne où les journées se confondaient et mon identité commençait à s’effacer petit à petit. Je me sentais invisible, comme un pion sacrifié pour servir une cause qui n’était pas la mienne. Ce fut un chapitre difficile pour moi, un chapitre où j’ai remis en question ma valeur et mon chemin de vie.

Lentement, je me suis reprise en main.

J’ai commencé à enseigner l’anglais à des enfants en ligne, j’ai commencé à tricoter, puis à filer ma laine. Tous ces petits actes de créativité m’ont aidée à retrouver un sens de contrôle sur ma vie, un peu de bonheur. Ensuite, quelque chose de plus important m’appelait. Je voulais apprendre à me nourrir — non seulement physiquement, mais aussi mentalement.

C’est à ce moment-là que j’ai décidé de faire un diplôme en nutrition. Et tout a changé.

Apprendre sur les aliments, expérimenter dans la cuisine, faire mon propre fromage et mon propre pain au levain, apprendre à préserver les saisons… tout cela a réveillé quelque chose en moi. Une nouvelle curiosité, une passion, un nouveau sens à ma vie.

J’ai maintenant troqué mes palmes pour des bottes, les vagues pour la ferme. J’habite désormais en Argentine, où je me réveille au son des moutons qui bêlent. Mes matins sont dédiés au travail : nourrir les agneaux, préparer les repas et tout le tralala de la vie à la ferme. En après-midi, un maté à la main, je profite de la vie en regardant mes border collies s’élancer dans le pâturage, courant après des ombres et jouant, infatigables. Je grandis, je cuisine, je crée. J’entends encore le son des vagues dans ma tête et mon cœur, mais mes journées sont maintenant remplies de récoltes, d’air frais et de la satisfaction de pouvoir profiter de tout ce que la terre a à m’offrir.

Ce blog est ma façon de partager ce voyage — passé, présent et futur.
Ce sera un mélange d’histoires, de recettes, de réflexions, et peut-être quelques anecdotes boueuses de la ferme.
Ce n’est pas parfait, et moi non plus.
Mais c’est vrai. Et c’est à moi.

Bienvenue dans mon monde,


Julie

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